La bonne nouvelle de ce salon : le sujet des odeurs ne surprend plus.
Les acteurs de l’environnement que j’ai rencontrés m’ont parlé d’un besoin réel pour cette spécialité, et d’un intérêt qui grandit.
J’ai croisé des gens de terrain, qui connaissent leur sujet, passionnés et engagés dans une démarche de respect de l’environnement, des autres et donc de soi :
– des organismes qui plantent des arbres
– des entreprises qui mesurent l’impact environnemental et les risques associés
– un jeune entrepreneur qui a conçu un emballage réutilisable et performant
– un ingénieur qui recycle toutes les matières non dangereuses
– une coach en achats responsables
– une entreprise qui développe le vélo comme mode de déplacement professionnel.
Et tant d’autres que je n’ai pas eu le temps de rencontrer.
Petit clin d’œil : un salon consacré à l’environnement, dans une salle sans contact avec air extérieur ni lumière naturelle…nous avons encore du chemin à faire !
Je suis pourtant rentrée à Rouen pleine d’énergie.
J’ai aussi aimé entendre ce qu’on entend trop peu en ce moment : l’environnement ne se résume pas au climat et au carbone. C’est aussi veiller à la santé d’un un tout: l’air que nous respirons (y compris les odeurs), l’eau, les sols…et il y a à faire!
Merci à Didier Oms et à Mathieu de Blooming!
Dans un 2ᵉ volet, je vous parlerai de l’utilisation des odeurs pour sensibiliser à l’agroforesterie.
#Produrable2026#DéveloppementDurable#QualitéDeLAir#Odeurs
