Une des choses les plus difficiles pour moi lorsque je vais rendre visite à un proche à l’hôpital, outre de constater la souffrance due à la maladie, est cette odeur qui mélange macération et émanations corporelles nauséabondes, désinfectants, médicaments et un manque d’aération. Elle me saisit immédiatement et me donne l’envie de fuir pour sortir de la nausée et laisser mon corps respirer à nouveau. J’aimerais être un cétacé pour passer l’heure qui arrive en apnée.
Certes, au bout de quelques minutes, le cerveau a compris que l’odeur n’implique pas de danger et baisse son intensité. C’est pourquoi, bien souvent, le personnel soignant tout comme les patients qui baignent continuellement dans cette ambiance odorante, n’en ont plus conscience. A moins de sortir un certain temps du lieu pour des vacances par exemple, puis d’y revenir. Alors l’odeur est à nouveau vivement perceptible.
Et si les odeurs étaient utilisées dans ces lieux de soin, souvent perçus comme anxiogènes, afin d’apporter plus de bien-être à tous ceux qui y travaillent, y résident un court ou un long moment, et à ceux qui sont de passage ?
Les odeurs, déjà prisées par certaines grandes enseignes, des établissements prestigieux… afin d’apporter un meilleur confort et une meilleure expérience à leurs clients en favorisant le bien-être, pourraient aussi se diffuser dans les hôpitaux, les maisons de retraites, les maisons médicales…
En formulant avec des huiles essentielles et produits naturels plutôt que des molécules de synthèse : l’air serait ainsi agréablement odorant et assaini, pour le grand bien de tous. Les synergies (mélanges de plusieurs huiles essentielles) offrent une meilleure affinité pour le plus grand nombre, car il n’existe point d’universalité dans les relations de chacun aux odeurs.
Je m’imagine entrer dans un hôpital accueillant olfactivement, les muscles du corps ainsi relâchés, avec moins d’appréhension et de stress, plus de sérénité pour aller rendre visite aux êtres qui me sont chers et qui ont besoin de garder le lien. Comme ce serait plus agréable pour tous, et notamment pour ceux qui travaillent dans des conditions difficiles, et pour ceux et résident là.
Si ce projet d’odoriser les lieux de soin (en douceur) vous parle ou vous appelle, contactez-moi, je serai heureuse d’y travailler avec vous.
