Caryophyllène


Il réagit instinctivement : une gêne, un haut-le-cœur, parfois même des maux de tête ou vomissements.
C’est le rôle 1er des odeurs : nous prévenir du danger — un incendie, de la nourriture avariée…

Mais il est couvent contre-productif de laisser la peur nous guider.
Après l’incendie de Rouen, elle a gagné tout un territoire.
Une peur légitime, et il convenait de prendre toutes les mesures nécessaires pour retrouver la sécurité.

Mon métier, c’est justement d’apporter de la clarté dans ces moments-là :
📊 donner des chiffres, des mesures, des noms à ce que le nez perçoit.
Avec le Langage des Nez, on peut qualifier une odeur, en comprendre l’origine, son intensité, et suivre son évolution.

Et là, la peur se transforme.
Parce qu’une odeur forte ne signifie pas obligatoirement danger.
Et que l’absence d’odeur ne garantit pas la sécurité (le monoxyde de carbone n’a pas d’odeur…).

Apprendre à “lire” les odeurs, c’est ouvrir un espace commun entre riverains, autorités et industriels.
Un espace où la crainte laisse place au dialogue.
Et où les décisions se prennent sur des faits, pas sur la peur.

C’est ça, le Langage des Nez ®: une méthode, mais surtout un outil de dialogue.
Parce qu’au fond, l’idée est simple : bien vivre ensemble.