…On me regarde souvent avec de grands yeux :
đšïž « Ăa existe, ça ? »
Oui. Et câest un mĂ©tier dâavenir.
đ NĂ© dans les annĂ©es 80 pour accompagner les industries dont les activitĂ©s gĂ©nĂšrent des odeurs, il rĂ©pond aujourdâhui Ă plusieurs besoins :
- Prévenir ou résoudre les conflits avec les riverains
- AmĂ©liorer la qualitĂ© de lâair
- ContrÎler la cohérence olfactive des produits
đĄ En France, plus de 10 000 plaintes par an sont dĂ©posĂ©es pour nuisances olfactives (source : ATMO France).
Dans certaines régions, 35 % des plaintes environnementales concernent les odeurs (source : INERIS).
Câest dire si le sujet est sensible⊠et stratĂ©gique.
đ Mon parcours :
- Sensible aux odeurs depuis lâenfance
- FormĂ©e Ă lâanalyse sensorielle selon le Langage des NezÂź
- Responsable de la cellule olfaction de Lubrizol aprĂšs lâincendie de 2019
- Aujourdâhui indĂ©pendante, jâinterviens dans des contextes variĂ©s : expertises, formations, accompagnement des collectivitĂ©s ou des industriels
đ§ Ă quoi ça sert ?
à objectiver une ambiance olfactive, pour sortir de la subjectivité et des émotions à vif.
Car les victimes de nuisances sont souvent Ă bout.
Le Nez réintroduit du discernement⊠et du dialogue.
âš Ce mĂ©tier passionne mĂȘme les collĂ©giens Ă qui je parle de chimie, de mĂ©moire sensorielle et de mots.
Et moi, jâaime aussi plonger mon nez dans les huiles essentielles pour crĂ©er des fragrances Ă visĂ©e dâharmonisation â pour les femmes et les hommes sensibles Ă leur pouvoir.
đ Les odeurs deviennent un enjeu dâacceptabilitĂ© pour les projets industriels.
La législation évolue, la société aussi.
đ Et si on en parlait ?
